SOLUTIONS LOCALES

Agir au niveau local c'est redonner du sens autour de soi, et donc redonner de l'espoir, montrer l'exemple à d'autres qui s'empareront à leur tour de la volonté d'agir selon leurs moyens. Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Mieux consommer

On ne le dira jamais assez, notre pouvoir de "consommacteur" est plus grand que ce que nous pensons. C'est en quelques sortes un bulletin de vote glissé à chaque achat que nous faisons. Privilégier un produit qui respecte une charte plutôt qu'un autre qui ne le fait pas permet de soutenir le monde que nous voulons pour nos enfants.
Mais bien sûr, cela implique de nous informer à chaque instant sur notre mode de consommation, et également de faire des sacrifices en conscience.

Le principal point positif c'est que cette démarche peut s'effectuer à différentes échelles selon sa volonté. On peut simplement parfois faire l'effort de refuser certains produits, à cause du sur-emballage plastique, du contenu ou de la démarche peu éthique de la marque, ou carrément devenir un pro de la consommation responsable. Chaque petit effort est déjà une démarche positive vers un mode de consommation plus sain.

Soutenir et participer à des actions positives

Quand on parle d'action positive on pense immédiatement bénévolat ou don d'argent.
Les organismes dans lesquels nous pouvons dépenser notre temps ou notre argent pour une noble cause sont très nombreux : Secours populaire, Restos du cœur, Unicef, MSF, Greenpeace, Sea Shepherd, Action contre la faim, Fondation de l’Abbé Pierre,etc. La liste n'en finit jamais.

Abordons d'abord le thème du don d'argent :
Si la plupart des associations caritatives sont plutôt honnêtes, certaines (parfois trop politisées) ont trouvé le moyen d'accéder à une manne financière colossale et on peut parfois être en droit de se demander si l'argent perçu est correctement investi (Un collègue voyageur m'a confié avoir vu de ses yeux une voiture de course d'une célèbre marque à l'effigie de la Croix Rouge, un exemple flagrant d'abus d'utilisation des dons).
De plus, en entretenant la dépendance de certaines populations plutôt qu'en leur apprenant l'indépendance, on ne contribue pas véritablement à les aider sur le long terme.

Si on se limite au don d'argent, ne vaudrait-il alors pas mieux soutenir des projets plus ponctuels, qui ont besoin d'un financement moindre mais qui affichent un réel suivi transparent plutôt que financer un géant passé maître dans l'art de la collecte de dons?
Un projet de construction d'un puits au Cambodge ou au Burkina Faso, ou d'une école, un projet d'implantation d'une source d'énergie renouvelable au milieu de la brousse, ou l'ambitieux projet de nettoyage des océans OCEAN CLEAUP de Boyan Slat.
Il s'agit de projets plus concrets desquels on aura plus de chance d'en voir les effets.

Mais pour agir près de chez nous, ne négligeons pas notre pouvoir d'investissement personnel :
Face à la crise financière , la précarité et l'urgence environnementale, de nombreuses initiatives ont vu le jour grâce à des citoyens conscients.
Si s'engager comme bénévole dans un grand organisme caritatif reste un moyen sûr d'aider, aujourd'hui des alternatives sont en train d'émerger.
Ainsi on peut voir encore sporadiquement des frigos partagés, des légumes pousser dans les bacs à fleurs municipaux, des giveBox être construites, des écolos s'organiser en groupes pour faire la chasse aux déchets (et non aux pokemons) ou pour planter des arbres fruitiers, des Zadistes courageux se mettre en difficulté pour défendre la nature des grands projets inutiles imposés, etc.
Autant d'initiatives citoyennes qui redonnent espoir en l'être humain.

Un habitat plus écologique

"L'habitat de demain sera écolo ou ne sera pas"
Investir dans un habitat plus responsable va souvent de paire avec la maîtrise d'une meilleure consommation et constitue le point ultime d'une démarche de prise de conscience écologique. Si les panneaux photovoltaïques se sont multipliés, peu de foyers peuvent se vanter d'être passifs du point de vue de l'énergie. La faute à une technologique encore insuffisante? ou à une dépense énergétique trop importante? Peut-être un peu des 2.

L'isolation :
Il a été démontré que la dépense principale en énergie correspond au chauffage de l'habitation. Qu'il soit électrique, au fioul ou à gaz, il faut constamment chauffer ces bâtisses.
Le premier critère à prendre en compte dans la construction des nouvelles habitations est donc l'isolation. Les matériaux utilisés est un aspect majeur, et trop souvent le choix de l'économie l'emporte. Mais certains (auto)constructeurs l'ont compris et font aujourd'hui le choix de matériaux à isolation performante comme le bois, la paille, la terre et le chanvre... bref des matériaux naturels, sans artifices.  A ce sujet le chanvre est une plante miracle et quand on connaît l'étendue de ses domaines d'application et l'ombre qu'elle pourrait faire à d'autres secteurs d'activité, on comprend pourquoi elle est soumise à une réglementation stricte.

L'énergie :
Il devient aujourd'hui évident que le mode de production de l'énergie ne doit plus être exclusivement centralisé. Seuls les hommes politiques soumis aux lobbies pétroliers et nucléaires refusent de l'admettre. Nos centrales sont vieilles et deviennent dangereuses, alors pourquoi décider de les prolonger. François Fillon a d'ailleurs précisé qu'il interromprait le démantèlement de Fessenheim s'il était élu. Les accidents de Tchernobyl et Fukushima ne lui ont visiblement pas suffit.
Alors que nous sommes sur le point de répondre à la crise énergétique grâce aux énergies vertes, il ne manque qu'un coup de pouce à la recherche (au point mort en France faute de financement)... coup de pouce qu'ils préféreront allouer à la filière nucléaire.

Mais à notre niveau nous pouvons (sous condition de ressource financière suffisante) commencer à travailler à notre indépendance (pour l'instant semi-indépendance) énergétique. Panneaux photovoltaïques, panneaux pour le chauffage solaire, éolienne, etc. De nombreuses solutions renouvelables existent déjà et nous ne sommes qu'au début de cette révolution verte (encore faut-il une volonté politique pour la soutenir). Mais ces technologies ne produisant de l’énergie que par intermittence, nous ne prendrons conscience de leur potentiel que lorsque les prochaines générations de batteries seront commercialisées à grande échelle (Lithium-Sulfure à court terme, et Carbone ou Metal-Air à plus long terme). Et ce pourrait bien se produire dans la décennie qui vient (en attendant des hypothétiques moteurs à énergie libre).

La surface habitable et le retour à l'essentiel :
Certains font le choix de réduire leur empreinte en optant pour des habitations de petite taille, bien isolées et conçues intelligemment comme dans le cas des tiny-houses avec tout le confort nécessaire à l'intérieur, et qui sont mobiles quand elles sont montées sur remorque.

Se regrouper en villages écologiques autogérés :
D'autres font le choix de se regrouper pour mettre en commun leurs compétences de construction écologique et gestion d'une communauté ou d'un espace partagé. Il y est souvent question de "décroissance", d'indépendance énergétique, de "permaculture", d'une autre façon d'enseigner (ex: pédagogie Montessori). Mais ce mode de vie alternatif ne s'improvise pas et il faut naturellement cultiver l'entraide et de partage, qualités qui font souvent défaut dans notre société. Les décroissants solitaires choisiront plutôt l'option "tiny-house" accolée à un petit potager.

SOLUTIONS NATIONALES

Nos problèmes de société viennent-ils d'une impossibilité de leur apporter des solutions, d'un manque d'imagination de la classe politique ou d'un manque de volonté de sa part?
Lorsque l'histoire nous le permettra, c'est-à-dire lorsque chacun aura compris que tous les problèmes découlent d'une même source, à savoir l'incapacité à s'écouter et se respecter les uns les autres, nous pourrons enfin y remédier et soutenir les solutions pour bâtir un monde qui a plus de sens.

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